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VIVRE A SAINT-MARTIN-DE-BIENFAITE - LA CRESSONNIÈRE Un village en Normandie
FISCALITÉ ET BUDGET DE LA COMMUNE (suite 1)
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Source capturée le 12 aoû 2011, Ministère des Finances : http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/tableau.php?icom=621&dep=014&type=BPS¶m=0&exercice=2010
SAINT-MARTIN-DE-BIENFAITE-LA-CRESSONNIERE - CALVADOS
MES OBSERVATIONS sur le tableau :
Janvier 2012.
Le bulletin municipal qui vient de paraître donne sur deux pages, sous forme de graphiques camemberts (cela s'impose en Normandie), les grands chapitres des budgets prévisonnels communaux 2011.
les chiffres définitifs 2011 seront connus en Mars. Ce décompte définitif fait l'objet d'un vote du Conseil.
Un emprunt de 30.000€ est prévu. Pour rappel, la marge d'autofinancement constatée ces dernières années est d'environ 40.000€. Pratiquement c'est la somme dont dispose le maire
pour mener les travaux qu'il souhaite réaliser. Si les dépenses envisagées dépassent cette somme, le maire doit emprunter le complément.
La commune est très faiblement endettée. Elle serait classée AAA par les agences de notation.
Il faut attendre Juillet/Août pour avoir les chiffres communaux 2011 du Ministère des finances.
Population : 488 Habitants - Budget principal seul
Strate : communes de 250 à 500 hab appartenant à un groupement fiscalisé (TPU)
OPERATIONS DE FONCTIONNEMENT
En milliers
d'EurosEuros par
habitantMoyenne de
la strate
TOTAL DES PRODUITS DE FONCTIONNEMENT = A
262
538
677
dont : Impôts Locaux
88
180
217
Autres impôts et taxes
10
21
48
Dotation globale de fonctionnement
46
94
181
TOTAL DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT = B
221
453
538
dont : Charges de personnel
90
185
186
Achats et charges externes
96
196
162
Charges financières
1
2
20
Contingents
12
26
74
Subventions versées
5
11
22
RESULTAT COMPTABLE = A - B = R
41
85
140
OPERATIONS D'INVESTISSEMENT
En milliers
d'EurosEuros par
habitantMoyenne de
la strate
TOTAL DES RESSOURCES D'INVESTISSEMENT = C
67
137
400
dont : Emprunts bancaires et dettes assimilées
0
0
68
Subventions reçues
15
30
101
FCTVA
13
27
59
Retour de biens affectés, concédés, ...
0
0
0
TOTAL DES EMPLOIS D'INVESTISSEMENT = D
91
186
409
dont : Dépenses d'équipement
78
159
330
Remboursement d'emprunts et dettes assimilées
12
25
59
Charges à répartir
0
0
0
Immobilisations affectées, concédées, ...
0
0
0
Besoin ou capacité de financement de la section d'investissement = E
24
48
9
ELEMENTS DE FISCALITE
En milliers
d'EurosEuros par
habitantMoyenne de
la strate
Potentiel fiscal (population = 521 habitants)
276
530
420
Bases nettes imposées au profit de la commune
Taxe d'habitation (y comris THLV)
349
714
851
Foncier bâti
289
592
634
Foncier non bâti
53
109
107
Taxe professionnelle
0
0
0
Réductions de bases accordées sur délibérations
Taxe d'habitation (y comris THLV)
0
0
21
Foncier bâti
0
0
0
Foncier non bâti
0
0
0
Taxe professionnelle
0
0
0
Taux
Taux voté
Taux moyen
de la strate
Taxe d'habitation (y comris THLV)
8,31
9,67
Foncier bâti
15,28
14,49
Foncier non bâti
27,25
40,18
Taxe professionnelle
0,00
0,00
Produits des impôts locaux
Taxe d'habitation (y comris THLV)
29
59
82
Foncier bâti
44
91
92
Foncier non bâti
14
30
43
Compensation-Relais 2010
0
0
0
Cotisation fonçière des entreprises au profit de l'Etat en 2010
0
0
0
AUTOFINANCEMENT
En milliers
d'EurosEuros par
habitantMoyenne de
la strate
Excédent brut de fonctionnement
41
83
158
Capacité d'autofinancement = CAF
41
85
145
CAF nette du remboursement en capital des emprunts
29
60
86
ENDETTEMENT
En milliers
d'EurosEuros par
habitantMoyenne de
la strate
Encours de la dette au 31/12/2010
13
27
472
Annuité de la dette
13
27
78
Peu de changement par rapport au budget 2009.
- Comme il est conseillé par le Ministère dans sa notice ci-dessous, examinons les écarts importants avec les ratios moyens des autres communes équivalentes :
Ci-dessous, explications générales fournies par le Ministère des finances.
Les comptes individuels des communes
Note méthodologique.
Les fiches financières des communes mises en ligne sur le portail BERCY COLLOC permettent une analyse des équilibres financiers fondamentaux des budgets exécutés des communes, dont les données comptables ont été centralisées par la direction générale des Finances publiques (DGFIP).
Les 36.700 communes françaises ont été réparties au sein de 30 « groupes de référence », c’est-à dire par panier de communes de taille et de typologie fiscale équivalentes. Les groupes de référence tiennent compte :
- de la taille démographique de la commune
- de son appartenance ou non à un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre (communauté de communes, communauté d’agglomération, communauté urbaine, syndicat d’agglomération nouvelle)
- du régime fiscal de l’EPCI de rattachement (taxes additionnelles aux quatre impôts locaux ou taxe professionnelle unique).
Les fiches financières fournissent des valeurs moyennes pour chaque groupe de référence. Ces valeurs moyennes doivent toujours être relativisées par le lecteur. En effet, elles recouvrent des situations et des modes de gestion très divers. Toutefois, la connaissance d’une valeur moyenne de référence doit permettre de s’interroger sur les raisons de l’existence d’un écart significatif.
PRÉSENTATION DES DONNÉES DISPONIBLES SUR LES FICHES FINANCIÈRES
Organisation des données sur les fiches de situation financière
La section de fonctionnement présente, en recettes, le produit des impôts locaux, les dotations versées par l’État (la dotation globale de fonctionnement, notamment) et les produits tirés de l’exploitation de services ou du domaine communal (produits des cantines, des locations de salles, etc.). Ces recettes permettent de couvrir les dépenses de fonctionnement, à savoir principalement les charges de personnel, les participations obligatoires versées à certains organismes (contingent incendie, par exemple), mais aussi les intérêts de la dette ou encore les subventions versées aux associations. La section de fonctionnement génère un résultat.
La section d’investissement retrace, en dépenses, les investissements réalisés par la commune (équipements scolaires, aménagement urbain, voirie, etc.) mais aussi le remboursement en capital des emprunts. La commune finance ses dépenses d’investissement grâce à des recettes d’investissement (principalement des emprunts nouveaux, voire des subventions versées par d’autres collectivités), et par l’autofinancement dégagé au niveau de la section de fonctionnement.
INTERPRÉTER LES DONNÉES MISES EN LIGNE
a) L’interprétation des données relatives à la section de fonctionnement
Les principales recettes et dépenses de fonctionnement de la commune sont exprimées en milliers d’euros. Chaque rubrique est ensuite exprimée en €/habitant, ce qui permet des comparaisons avec les données moyennes des communes appartenant à la même strate. Des ratios de structure (et les moyennes par strate qui y sont associées) permettent d’affiner les comparaisons.
En ce qui concerne la fiscalité directe locale, la fiche financière renseigne sur :
- le potentiel fiscal de la commune
- le rendement de chacun des impôts locaux (en milliers d’euros et en €/habitant)
- les taux d’imposition votés par le conseil municipal. A titre de comparaison, les taux moyens constatés pour les communes du même groupe de référence sont indiqués.
Le résultat comptable dégagé par la commune (c’est-à-dire le résultat de la section de fonctionnement) traduit la couverture (ou non) des dépenses de fonctionnement par les recettes de fonctionnement.
b) L’interprétation des données relatives à la section d’investissement
Les principales recettes et dépenses d’investissement sont exprimées en milliers d’euros puis rapportées en €/habitant. Des données moyennes, exprimées en €/habitant, permettent de comparer les données des communes dont le profil est sensiblement identique. Les emprunts souscrits en cours d’année pour couvrir de nouvelles dépenses d’équipement figurent en recettes d’investissement. Les remboursements en capital des emprunts souscrits antérieurement figurent en dépenses d’investissement.
c) Analyse de l’autofinancement
La capacité d'autofinancement (CAF) est l'excédent de ressources dégagé par la commune au niveau de sa section de fonctionnement, qui pourra être utilisé notamment pour rembourser des emprunts et/ou pour financer de nouveaux investissements.
Dans le secteur des collectivités locales, la CAF dégagée au titre d’un exercice (appelée aussi « CAF brute ») doit permettre, par principe, de couvrir les remboursements en capital des emprunts antérieurement souscrits.
d) Analyse des données relatives à la dette
L’encours total arrêté au 31 décembre d’un exercice se définit comme la somme en capital des emprunts que la commune doit rembourser aux banques. Cet « encours de dette » est exprimé en milliers d’euros puis rapporté en €/habitant. Le stock moyen de dette par habitant pour chacun des profils de communes définis est disponible à titre de comparaison.
L’annuité de la dette se définit comme la somme des intérêts des emprunts (qui constituent une charge de la section de fonctionnement) et du montant du remboursement du capital (qui figure parmi les dépenses d'investissement). L’annuité est exprimée en milliers d’euros puis rapportée en €/habitant. L’annuité moyenne pour les communes du même groupe de référence est également fournie à titre de comparaison.
Lexique :
FCTVA : Le fonds de compensation pour la TVA (FCTVA) a pour objet la compensation par l'État aux collectivités locales, à leurs groupements et à leurs services, de la TVA acquittée sur leurs investissements.
THLV : Taxe d'habitation sur les logements vacants. Les communes dans lesquelles la TLV ne s'applique pas ont la possibilité de voter une taxe appelée taxe d'habitation sur les logements vacants (THLV).